Sous les oliviers, les amandiers et les vignobles de Méditerranée, le carbone dort dans des sols que personne ne sait mesurer juste. Persei le révèle — par la lumière infrarouge, en séparant le vivant du minéral.
Dans un sol, le carbone existe sous deux formes que tout oppose. Les mesurer ensemble, c'est se tromper. Et sur les sols calcaires de Méditerranée, presque tout le monde se trompe.
Né de la matière vivante — racines, litière, micro-organismes. Il bouge, il respire, il raconte la santé du sol. C'est lui qui peut s'accumuler, et donc se valoriser. Mais il est discret, et difficile à lire sous le calcaire.
Le calcaire. Stable, géologique, indifférent aux saisons. En Méditerranée, il peut représenter la moitié du carbone du sol — et masquer complètement le carbone vivant qu'on cherche vraiment à mesurer.
Confondre les deux, c'est surestimer le vivant, fausser la mesure, et trahir la confiance. Là où les autres approximent, Persei sépare.
On éclaire le sol d'une lumière infrarouge. Chaque liaison chimique absorbe à sa façon — et laisse une signature. Le carbone vivant et le calcaire n'écrivent pas au même endroit. Survolez le spectre : voyez-les se séparer.
Avant la mesure, il y a le vivant. Un olivier capte le carbone de l'air, le fixe dans ses tissus, le restitue au sol par ses feuilles, ses racines, sa litière. Ce que Persei mesure, c'est cette trace — la part du ciel qui est devenue terre.
Déplacez le faisceau le long de la carotte. À chaque profondeur, Persei lit la part de carbone vivant et de carbone minéral — là où une simple analyse globale ne verrait qu'un chiffre flou.
En surface, le carbone organique domine : c'est la couche vivante, nourrie par les racines des oliviers et des vignobles. C'est elle qui révèle la santé du sol.
Des milliers de sols analysés, un modèle validé sur des terres qu'il n'avait jamais vues. Voici ce qui est établi — et pourquoi c'est défendable.
Sa signature est universelle : Persei la lit dès aujourd'hui, d'Espagne en Italie, sans donnée locale.
Lui ne se transfère pas d'une région à l'autre. Il faut la donnée locale — et c'est précisément ce qui rend Persei difficile à copier.
Jamais une fausse précision. Une fourchette honnête, pensée pour être vérifiée par un tiers indépendant.
Oliviers, amandiers, vignobles : des cultures pérennes sur des sols calcaires, là où les modèles génériques échouent.
Nous ne vendons pas des crédits incertains. Nous vendons la rigueur de la mesure — la vérification, dont l'Europe a un besoin réglementaire croissant.
Ni les géants américains, ni les acteurs européens, ni les outils viticoles n'occupent cette case. Elle est à prendre.
Ingénieure en intelligence artificielle. Elle traduit la lumière en mesure : du spectre brut à la quantité de carbone, par le machine learning. La vision, la donnée, le code — et la rigueur de ne jamais se mentir sur un résultat.
Docteure en agronomie, spécialiste des sols carbonatés méditerranéens. Elle ancre Persei dans la science du sol réelle — la caution qui ouvre les portes que la technologie seule n'ouvre pas.
Persei a été pensée pour que rien ne soit pris sur parole. Chaque mesure porte son incertitude, chaque modèle peut être audité, chaque résultat est traçable. C'est l'engagement qui sépare un instrument scientifique d'une promesse marketing.
Là où d'autres affichent un chiffre rond, Persei livre une fourchette. Une mesure honnête vaut mieux qu'une précision inventée.
Le protocole, les bandes spectrales utilisées, la chaîne de calcul : tout est documenté pour qu'un laboratoire indépendant puisse refaire la mesure et tomber sur le même résultat.
Les publications, les jeux de données d'entraînement, les marges d'erreur : tout sera mis à disposition de la communauté scientifique. La crédibilité se construit là.
Persei est une startup française, basée à Annecy (SAS en cours de création), qui développe une technologie de mesure du carbone des sols par spectroscopie infrarouge. Notre instrument est conçu pour les cultures pérennes méditerranéennes — oliviers, amandiers, vignobles — sur sols carbonatés, là où les modèles génériques échouent. Persei sépare le carbone organique vivant du carbone minéral, pour fournir une mesure vérifiable, conforme au cadre européen, à destination des filières agroalimentaires soumises à des obligations de reporting.